La CEDH juge recevable la requête déposée par 260 TDS !
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J’ai pris l’habitude cet été de parler des livres que j’ai aimés. Et « A propos d’Amour » de Bell Hooks que m’a offert mon amie Anne-Claire Boux pour mon anniversaire en fait partie.
En commençant ce livre, je me demandais où voulait nous emmener la célèbre écrivaine américaine.
Le féminisme est bien sûr omniprésent dans ce livre. Et plus étonnement la religion. Cela m’a d’ailleurs perturbé à plusieurs reprises car même si je partage l’intérêt de Bell Hooks pour le bouddhisme, je suis loin d’avoir la foi du charbonnier !
De même, si le patriarcat est un obstacle à l’amour véritable comme le décrit si bien l’auteure, tous les hommes n’en sont pas des adeptes.
D’ailleurs, bien des gays de ma génération en ont autant été autant les victimes que les femmes. Et indiscutablement nous sommes des hommes…
C’est ça un des intérêts de ce livre, c’est que même si vous ne pouvez partager tous les avis et réflexions de l’auteure, il vous prend aux tripes.
Parmi les plus beaux passages de ce livre, le chapitre concernant la perte « Aimer à la vie, à la mort. »
Car, oui l’amour rend vivant même après la mort de l’être aimé ! En lisant ces pages, cela résonnait incroyablement avec le titre de mon dernier livre consacré à mon amour disparu « Plus Vivant que jamais ! »
Car oui, l’amour ne connaît pas la honte. Aimer, c’est s’ouvrir au chagrin, même s’il est sans fin comme l’écrit si bien Bell Hooks.
Au final, ce livre nous démontre que l’amour est éternel ! Du moins, le vrai amour…
Un mois après le coup d’État au Niger, la situation est toujours inquiétante et les atteintes à la liberté de la presse perdurent. RSF inter en lien avec des professionnels africains de l’information publient un appel.
Soutenons les !
Belle journée avec l’ami Yannick Kusy et le roi de Tiktok en Thailande Beer Khamkaew ! Toujours une joie de les voir !
Alors que son peuple se bat avec tant de courage pour sa liberté, c'est aujourd'hui l'anniversaire de l'indépendance de l'#Ukraine. Paris et sa maire Anne Hidalgo célébreront ce jour aux côtés de l'ambassadeur Omelchenko Vadym en solidarité des Ukrainiennes et Ukrainiens.
Je n’avais pas lu le livre Les fossoyeurs de Victor Castanet à sa sortie. Juste des extraits qui m’avaient alors révolté. Comme beaucoup de gens de mon âge, j’ai bien sur des proches en EHPAD. C’est dire si ce livre me concernait et m’a intéressé. Mais surtout glacé.
Le pire, c’est que je l’ai lu, non comme un document accablant qu’il est, notamment pour ORPEA, mais plutôt comme un roman noir passionnant et captivant. Je n’arrivais pas à interrompre ma lecture et j’ai lu ces 390 pages d’un trait en deux jours… Ce que décrit le journaliste est tellement inimaginable qu’on a l’impression de lire une fiction à l’intrigue passionnante, mais inimaginable dans la réalité.
C’est glaçant de constater comment certains propriétaires d’EHPAD et de cliniques ont oublié leur mission, celle de s’occuper de leurs seniors et de leurs malades. De permettre notamment à celles et ceux qui sont au bout de leur parcours de vie, de le vivre sereinement.
Les mécanismes diaboliques que certains organismes, notamment ORPEA, ont mis en œuvre pour faire des profits considérables sont inimaginables. Inconcevables même. L’or gris est une vraie réalité.
Je vous conseille ce livre car le travail de Victor Castanet est impressionnant et a été utile. Ce livre a obligé les pouvoirs publics à réagir et ces sociétés à tenter de se moraliser…
Mais celles et ceux qui, comme moi, ont des proches en EHPAD, savent que la marge de progression reste toujours immense.
A la fin de notre vie, nous avons le droit d’être traités comme des citoyennes ou des citoyens a part entière…